Coucher dehors en toute saison

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Dormir à la belle étoile engendre son lot de fantasmes et de désillusions. La perspective d’une belle nuit étoilée, en étant mollement allongé dans l’herbe sur une colline avec la personne aimée, affronte, non sans peine, le ressenti de la froideur nocturne, celle qui gèle jusqu’aux os, y compris dans la chaleur de l’été.

Dans une certaine mesure, ce contraste est chose normale: de tout temps la nuit a engendré terreurs et craintes chez l’être humain. Le phénomène est, pour ainsi dire, atavique. Ce n’est pas pour rien si les gens aiment à raconter des histoires au coin du feu lors d’une expédition au cœur de la nature. C’est une façon comme une autre d’exorciser ses peurs, d’enchanter quelque peu le monde de ténèbres qui nous cerne une fois passée l’heure du crépuscule.

Or pour enchanter une nuit glaciale, il n’y a rien de mieux qu’une bonne source de chaleur. Elles ne sont pas légions quand on passe la nuit dehors: se tenir près d’un feu, s’isoler du sol à l’aide d’un matelas ou se recouvrir d’une bonne couverture, voire d’un sac de couchage. L’idéal reste encore de pouvoir combiner les trois.

Faire du feu est à la portée de la majorité grâce à l’évolution technique et sociale dont l’humanité a fait preuve jusqu’ici. Un paquet d’allumettes, un briquet ou des méthodes plus ancestrales, et hop! Les flammes s’élèvent vers le ciel pour tenter de rivaliser avec les étoiles. Certes, encore faut-il que le bois soit sec et que le vent ne vienne pas tout gâcher. Auquel cas, c’est à l’ingéniosité de chacun de se mettre en branle pour pallier ces problèmes éventuels.

Il en va différemment du matelas et du duvet. En premier lieu, il s’agit de matériel amené avec soi, et qui, partant de là, pèse un certain poids - aussi léger soit-il. L’idéal est que tous deux soient donc à la fois légers, peu encombrants, mais, surtout, de bonne qualité!

Une nuit à la belle étoile implique en effet de dormir au sol. Ce dernier étant parfois humide et irrégulier, il est important de se procurer un matelas résistant à d’éventuels déchirements causés par le frottement contre cailloux et graviers de toutes sortes. Installé sur un support stable, le dos est alors préservé pendant la nuit. En prime, la sensation de froid ne sera pas accentuée puisque, en étant isolé du contact direct avec le sol, le dormeur ne subit pas son humidité. Il sera bon de noter toutefois que la rosée du matin risque de faire des siennes!

Vient enfin la question du sac de couchage, l’accessoire majeur des treks, randonnées et bivouacs. Il en existe plusieurs types, chacun adapté à un usage spécifique. Certains sont en matériaux synthétiques, d’autres sont en matériaux naturels; il faut en tenir compte lors de l’achat. On ne part pas avec le même équipement pour un bivouac de deux jours dans le champ d’un ami que pour une expédition dans l’Annapurna. Le choix d’un sac en forme de sarcophage ou au format classique est une simple question de goût… Encore que certains ne jurent que par le premier! En fin de compte, l’élément qu’il importe de garder à l’esprit est la capacité d’isolation thermique du sac de couchage.


Pour l’anecdote - au demeurant fort utile - le cerveau humain considère que le corps peut sombrer dans le sommeil lorsque la surface sur laquelle il s’appuie est de 27°C… Avis aux amateurs de nuits à la belle étoile! Fort de cela, il ne reste qu’à vous élancer sur les chemins et à trouver le lieu idéal où attendre l’aube!

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